La méthode pour être présent dans Google Knowledge Graph

Google Knowledge Graph
Google Knowledge Graph

Lancé en 2012, Google Knowledge Graph est désormais présent à grande échelle. Nous vous expliquons ici en quoi consiste ce nouvel outil et ses implications pour le SEO.

Fidèle à sa philosophie avant-gardiste en matière de technologies de recherches sur internet, Google a déployé à grande échelle courant 2016, le Knowledge Graph ou Graphe de connaissance. Il s’agit d’un mode révolutionnaire d’affichage et de collecte des informations capable de donner des réponses directes (et non plus seulement des liens) à certains types de requêtes. Depuis ses premières implémentations en 2012 sur Google.com, puis sur Google.fr, la question s’est toujours posée de savoir si cette percée du web sémantique via le Google knowledge graph SEO n’entraînerait pas la mort progressive du référencement naturel. Éléments de réponse ici.

Table des matières : Comment intégrer sa marque dans le Knowledge Graph

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Le Knowledge Graph, qu'est-ce que c'est ?

La notion d’information reste très importante du fait que tout le monde s’efforce d’y accéder. Google a très bien compris ce concept et a ainsi mis le « knowledge graph » en place. Le déploiement de ces nouveaux algorithmes a complètement transformé l’expérience utilisateur sur le fameux moteur de recherche.

Et dans un sens, il profite autant aux professionnels qu’aux visiteurs. D’un côté, il présente à ces derniers les résultats de leurs requêtes d’une manière plus efficace. Ils obtiennent directement les réponses à leurs questions et des informations supplémentaires en un seul clic. Plus besoin de choisir et de visiter les liens proposés. D’un autre côté, les marketeurs, les entreprises et les célébrités, à condition de bien exploiter leur potentiel, pourraient améliorer leur visibilité grâce à cette nouvelle fonctionnalité.

Quelles sont les origines et les explications du Knowledge Graph ?

Amit SinghalC’est en décembre 2012, sur le blog de Google France, qu’Amit Singhal, l’un des plus hauts cadres de la firme californienne a annoncé l’évolution prochaine de l’algorithme de recherche de Google. Le Knowledge Graph (KG ou GKG) exploite des données provenant des plus grandes bases de données du web (Wikipedia notamment) et de tout l’écosystème Google pour essayer de fournir à l’internaute la réponse la plus directe à sa requête. Il se révèle particulièrement efficace lorsque l’objet de la requête est d’ordre pratique ou emblématique : adresses utiles, lieux, monuments, personnages historiques, bâtiments, objets, villes, films, œuvres d’art…

De façon concrète, on pourrait résumer ses atouts comme suit :

  • Il permet d’obtenir des réponses plus rapides et plus précises sur certains sujets
  • En plus des sources publiques, il exploite de nombreuses autres sources
  • Il permet de lever rapidement le flou autour des mots-clés polysémiques
  • Il permet de découvrir de nouvelles choses sans faire de recherche supplémentaire

Est-ce plus avantageux pour Google que pour l’internaute ?

Avec l’avènement de google knowledge graph algorithm, la firme de Mountain View jette les bases du web sémantique qui repose, entre autres, sur des balises précises. Cela devrait inciter tous les sites qui veulent jouir d’un bon positionnement à structurer leurs données et à miser davantage sur la qualité des contenus.

Seulement voilà ! Bien que prônant la liberté de l’internaute ou de l’e-commerçant, le géant du web semble s’être taillé une fois de plus la part du lion. Au regard de certains éléments « palpables », la question des ambitions du moteur de recherche n°1 gagne en légitimité. En effet, Google prend pratiquement tout l’espace disponible pour faire la promotion de ses propres services. À l’instar d’un site éditorial, la majorité des résultats affichés renvoie vers ses propres liens :

  • Les recherches sur les plans de ville ou de lieux renvoient à Google Maps
  • Les images sont récupérées à partir de Google images
  • Google My Business est sollicité pour fournir des infos sur les événements
  • Les zones les plus visibles des pages sont réservées aux services de Google : adresses et shopping, adwords, sitemaps…
Google Knowledge Graph

Quels sont les différents formats de Knowledge Graph ?

Présent depuis 2012, le knowledge graph n’a pas immédiatement atteint son niveau d’efficacité actuel. Suite aux recherches des internautes, un résultat évident et bien clair apparaît à droite de l’écran. Mais n’oublions pas que derrière tout ça se cache un travail de longue haleine.

Le géant de la technologie exploite différentes sources internes et externes pour puiser des informations. Il présente ensuite diverses réponses mises en commun pour offrir une réponse précise la plus proche de la requête. Et pourtant, cette fonctionnalité se trouve encore en constante évolution et ne concerne pas tous les domaines d’activité. Certains sont plus renseignés que d’autres. Vous avez envie de connaître l’âge de Marck Zuckerberg, la météo dans votre ville pour la semaine prochaine, l’heure d’ouverture d’un restaurant, la date de la Première Guerre mondiale ou avez besoin d’effectuer des calculs complexes … ? le knowledge graph vous affiche à droite des résultats de recherche la réponse que vous attendez sans que vous ayez à consulter d’autres sites. Mais comme dit précédemment, les requêtes concernées restent encore limitées.

Ainsi, jusqu’à maintenant, les fiches knowledge graph renseignent surtout sur :

  • les personnages publics (artistes, célébrités, politiciens, etc.) ;
  • les entreprises ;
  • les dates historiques ;
  • les lieux et adresses publics;
  • la météo ;
  • les recettes ;
  • les résultats sportifs ;
  • etc.

Est-ce intéressant d’apparaître dans le Knowledge Graph ?

Ce n’est plus un secret, la visibilité reste primordiale pour tout propriétaire de site web. Elle conditionne le niveau de trafic et le taux de conversion de celui-ci. Et comme le géant de Mountain View met désormais en évidence le knowledge graph sur la première page des résultats de recherche tout en apportant une réponse précise à la requête de l’internaute, il devient incontournable d’y figurer. Eh oui, si les renseignements présentés dans le knowledge graph satisfait l’internaute, il ne va plus cliquer sur les liens dans les SERP. Cependant, s’il souhaite en savoir plus, il pourra visiter le site en question. Donc, en plus de travailler le SEO, il est important de se faire une place dans le knowledge graph pour gagner en visibilité et booster la notoriété de son entreprise ou de sa marque.

En effet, si la marque ou l’entreprise y apparaît, le site a de plus grandes chances de recevoir des visiteurs. D’ailleurs, sa présence dans ce petit encart témoigne de sa notoriété et cela attire les clients potentiels et les rassure de sa fiabilité. Apparaître dans le knowledge graph est également un excellent moyen pour renforcer son image de marque. Pour cela, il faut que la série d’informations présentées soit bien fournie pour pouvoir profiter à l’entreprise. En effet, comme Google tire les informations à afficher dans des sources externes (Wikipédia, Facebook, TripAdvisor, etc.) et internes comme My Google Business, il est alors possible de donner des informations clés concernant l’entreprise et de soigner la réputation de celle-ci à travers ces canaux.

Knowledge Graph

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Tout ce qu’il y a savoir pour tirer parti du Knowledge Graph

En seulement 1h, vous apprendrez à maîtriser tous les aspects de cet algorithme de Google pour votre SEO. Découvrez la liste des contenus éligibles pour le Knowledge Graph, les 4 étapes pour que votre contenu soit dans le Graph de Google et préparez votre site web pour gagner un max de visibilité.

Du moteur de recherche au moteur de réponse

Jusqu’à peu, le moteur de recherche de Google se contentait de fournir les résultats les plus pertinents à chaque requête entrée. Il revenait alors à l’internaute de faire le tour les liens proposés afin d’obtenir la réponse souhaitée. Désormais, le moteur agrège les informations et les structure sur une fiche d’information (la Knowledge Graph Box) tout en proposant quand même les liens. Autrement dit, il se transforme en un moteur de réponse affichant une information structurée autour du thème recherché. Il est donc possible d’obtenir la réponse à sa préoccupation en un seul clic grâce au Google Knowledge Graph architecture. Pour s’en convaincre, il suffit de saisir des termes comme « Paris », « Tour Eiffel » ou « Albert Einstein » dans la barre de recherche et d’observer la structure des résultats.

Qu’est-ce qui a vraiment changé ?

A l’écran, le Google Knowledge Graph crée quelques particularités sur le nouvel affichage des résultats. Tout d’abord, on distingue désormais deux colonnes : l’une, à gauche, assez « classique », contenant les liens naturels, et l’autre, à droite, contenant des informations plus précises en rapport direct avec la question. La mini-fiche thématique de droite peut aussi contenir des liens, garants d’une bonne assimilation. Toutefois, si les deux colonnes sont visibles sur PC, ce n’est pas forcément le cas sur les supports mobiles, où elles n’apparaissent qu’après deux résultats de recherche. Et il faut dire que cet affichage diptyque n’est pas sans rappeler celui de Twitter. Simple coïncidence ?

Est-ce que l'algo Google Knowledge Graph est limitée ?

En dehors de sa précision non négligeable pour les « Named Entity Queries » (requêtes d’entités nommées), l’impact direct du google knowledge implémentation reste visiblement un peu limité. En effet, pour tout ce qui ne relève pas de la géographie, de l’art, de l’histoire, des marques ou de la culture générale, l’intelligence universelle du programme n’apporte pas de plus-value concrète. Autrement dit, le système n’a pas encore été généralisé et dépend fortement des grandes bases de données des sites généralistes tels que Wikipedia, Freebase et CIA Factbook. Pour l’instant, Google Knowledge Graph puise énormément dans les bases de ces plateformes. Ce qui  soulève bien entendu la question de l’indépendance des informations « puisées » et de leur mise à jour.

Le référencement naturel menacé ?

Si le graphe de la connaissance permet d’appréhender plus facilement certains types de recherches, il n’en demeure pas moins qu’il n’avantage pas autrement les sites généralistes. À moins que ceux-ci, à renfort d’images et d’adresses, ne se mettent à produire des contenus ultras qualitatifs. Mais, n’est-on pas déjà à l’ère des contenus qualitatifs ?

Vraisemblablement, le GKG semble focalisé pour le moment, sur les sites ayant de grosses bases de données comme Wikipedia. Dans ce contexte, il sera sûrement plus difficile pour les nouveaux sites d’exister encore peu populaires d’exister. Pour eux, les résultats mettront logiquement plus de temps à venir.

Aussi, est-il important de faire remarquer que le nouvel algorithme n’affiche plus 10 liens de résultats comme auparavant, mais plutôt 7.  Il s’agit là d’un recul évident du nombre de résultats naturels visibles sur la première page, même si on retrouve la normalité de l’affichage à partir de la page suivante.

Par ailleurs, en réservant la plus grande partie des zones de visibilité des pages de résultats à ses services, le géant du web cherche de toute évidence à capter du trafic et à mettre en avant de la publicité en payant le moins de redevances possible à ses sites partenaires. Alors, non, le SEO n’est pas mort ; mais son avenir passe désormais irrémédiablement par un ensemble d’actions visant à diversifier les sources du trafic. Et cela urge !

Graphseo algorithm : comment est-il conçu ?

Google Knowledge Graph Exemple

Pour constituer sa base de données, la firme de Mountain View doit constamment l’enrichir et l’intégrer à ses algorithmes. Les ingénieurs du moteur de recherche disent s’appuyer sur 3 principales sources :

  • Wikipédia : l’encyclopédie en ligne a parfois bénéficié de dotations annuelles de plus de 2 milliards de dollars par an depuis 2010. Ses résultats très précis et parfois exhaustifs sur les lieux géographiques et les personnalités sont essentiels au développement du Knowledge Graph.
  • Freebase : plus connue sous le nom de Meta Web Tech, cette base de données en ligne contient des millions de documents parfaitement référencés et intégrés au Knowledge Graph.
  • Le CIA World FactBook : c’est un ouvrage publié chaque année par la CIA qui détaille la situation politique, économique, géographique, et militaire de chaque pays dans le monde. D’autres renseignements y sont ajoutés, et un site internet constamment actualisé est ouvert au public.
  • D’autres outils internes à l’instar de Google Images ou Google Adresses.
  • L’intelligence universelle : les données récoltées sur d’autres sites web relatifs à des milliards de résultats sont elles aussi intégrées à cet outil de référence.
  • Le RankBrain : cet algorithme utilise les données d’intelligence artificielle pour déterminer le positionnement des résultats des requêtes sur le moteur de recherche. Il constitue l’atout majeur du Knowledge Graph.

Ces sources croisées et bien utilisées améliorent nécessairement l’expérience de l’utilisateur. Ce dernier peut tirer 3 principaux bénéfices du Knowledge Graph algorithm:

  • La désambiguïsation

Les résultats de vos recherches sont mieux élaborés, car Google peut désormais différencier les entités, les homonymes et les patronymes. Si vous tapez Taj Mahal, le site peut afficher les renseignements sur le casino, le bâtiment éponyme ou le musicien du même nom en les restreignant au mieux en fonction des recherches usuelles. Rien n’est plus ambigu, Google comprenant tout et agissant en conséquence.

  • L’intégration de logs sémantiques aux logs statistiques, pour des résultats clairs et directs. Par exemple, si vous tapez « Qui est l’auteur de Bleach ? », le résultat de la recherche peut être «  Tite Kubo », avec le nombre de volumes de publications du Manga et bien d’autres résultats à la précision stupéfiante.
  • La suggestion de recherches connexes

Si vous tapez Tom Cruise par exemple, le moteur de recherche affichera les films de ce dernier, ainsi que les noms des acteurs qui ont participé à ceux-ci et des URL de redirection vers leurs profils Wikipédia.

  • D’excellentes perspectives pour l’avenir : Google recueille actuellement 570 millions d’objets et 18 milliards de faits dans sa base de données Knowledge Graph. Cet outil est donc en constante évolution, et Google veut l’améliorer afin de produire des réponses plus naturelles au cours des années à venir.

Il ne fait pas de doute que le Knowledge Graph a fait passer Google du statut de moteur de recherche à celui de moteur de réponse. Mais cet outil pose-t-il un problème en termes de référencement de site internet ?

Graphbot implementation : Comment peut-il améliorer le référencement SEO ?

Le fait est que les référenceurs ont plus de mal à dompter Google sur les requêtes organiques. Le moteur de recherche tend à privilégier les pages qui répondent de façon instantanée aux questions. Pour les référenceurs, la tâche la plus complexe consiste à se situer dans les résultats proches de la réponse instantanée. Voici des astuces pour une meilleure google knowledge graph implementation :

  • Produisez toujours plus de contenu hiérarchisé avec des réponses précises, courtes et directes. Ce livre blanc peut vous y aider.
  • Placez les réponses près de toutes vos balises H1
  • Privilégiez les meilleurs outils de référencement (souvent payants) pour votre site internet
  • Obtenez le plus naturellement possible des « backlinks » fiables
  • Utilisez les bons outils d’analyse sémantique pour trouver des mots-clés « Google-friendly », et optimisez au mieux vos images. Avec des mots clés ciblés et des images optimisées, vous pourriez entrer dans le Knowledge graph par les images.
  • Pour les entreprises ou les célébrités, créer une page Wikipédia ne sera pas de trop.
  • Ne négligez pas Google+ surtout si vous faites du référencement local.
  • Utilisez la balise Schema.org pour aider Google à détecter vos entités et à les intégrer à ses algorithmes.
  • Enfin, évitez du contenu dupliqué. Dès que Google en trouve, votre ranking score baisse automatiquement, ce qui vous éloigne des résultats les plus pertinents.

Bien sûr, ce travail sera plus ou moins fastidieux. Rappelez-vous que même le trafic de Wikipédia a baissé de 30% environ, et son autorité a fondu comme de la neige au soleil depuis la mise en place du Knowledge Graph. Mais si vous vous adaptez à cette nouvelle donne en produisant du bon contenu et en le plaçant au bon endroit, cette technologie vous sera très utile.

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La méthode pour être présent dans le Knowledge Graph

Désormais, vous comprenez certainement l’intérêt d’apparaître dans le knowledge graph. Mais vous vous demandez encore par quel moyen y parvenir. En réalité, il n’y a pas de magie. Vous n’avez pas besoin de faire appel à des incantations ésotériques. Il suffit de communiquer des informations pertinentes à Google que ce soit à travers votre site, via les services de Google ou en optimisant votre présence sur des sources externes bien choisies. Voici alors des pistes intéressantes pour figurer dans le knowledge graph.

Bien préparer votre site

Rappelons d’abord que la principale source qui alimente le knowledge graph reste avant tout Wikipédia et/ou Wikidata, mais Google peut également recueillir d’autres informations sur votre propre site. Donc, pour bénéficier du potentiel du knowledge graph, comme pour le SEO, le modus operandi reste inchangé. Pensez d’abord à bien structurer votre site. Il doit être de qualité et le plus complet possible, mais doit toujours aller vers l’essentiel. Montrez votre expertise sur la thématique que vous traitez. Si vous êtes une entreprise, identifiez les informations que vous jugez utiles telles que :

  • votre logo ;
  • vos contacts téléphoniques ;
  • l’adresse de votre site web officiel ;
  • le lieu de votre établissement :
  • les comptes sociaux de votre entreprise :
  • etc.

Mettez toutes ces informations dans des endroits stratégiques de votre site comme la page d’accueil ou la page à propos.

Bien exploiter Schema.org

Vous voulez que les informations concernant votre entreprise figurent dans le knowledge graph ? Intégrez le balisage Organization à votre site. En effet, pour que les robots d’indexation de Google puissent mieux comprendre le contenu de celui-ci, l’utilisation des balises schema.org est incontournable. Pour cela, optez pour le format JSON-LD. Enfin, pour vérifier le balisage, servez-vous de l’outil de test de données structurées.

Bien exploiter Google My Business

Un service réservé aux propriétaires de site, Google My Business est l’une des sources exploitées par Google pour nourrir le knowledge graph. D’ailleurs, le moteur de recherche l’utilise pour répondre aux attentes des internautes à la recherche d’informations sur une enseigne, une boutique ou un point de vente précis. Ainsi, si vous souhaitez à tout prix apparaître dans le knowledge graph, pensez d’abord à créer une fiche Google My Business. Remplissez bien votre profil d’informations utiles. Une fois cette étape validée, votre entreprise s’affichera aussi dans Google Map. Soyez à l’écoute de vos clients et interagissez avec eux. Répondez aux commentaires et essayez de récolter le plus d’avis positifs possible, car ces derniers seront affichés dans le knowledge graph. Enfin, pour tenir informés vos visiteurs ou futurs clients de vos services, offres, promotions, évènements ou autres, n’hésitez pas à effectuer des publications.

Fiche Google My Business de Premier sur Google

Bien revendiquer votre fiche-info

Si la requête de l’internaute concerne des personnes physiques comme les célébrités, des entreprises en ligne ou des objets, le knowledge graph montre parfois une fiche-info. Vous pouvez alors la revendiquer pour prouver votre légitimité et vous distinguer des sites fake ou pas fiables. Elle vous permettra d’indiquer vos coordonnées, mais aussi d’interagir avec votre public. Grâce à elle, vous avez la possibilité de partager des publications, des mises à jour et communiquer certaines informations. Cela assurera aux internautes qu’ils ont affaire à un site sérieux et sûr de son contenu.

Bien optimiser votre présence sur les sources externes

Vous n’êtes pas sans savoir que le géant de Mountain View récolte la plupart des informations affichées sur le knowledge graph dans de nombreuses sources : Wikipédia, Wikidata, les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter, les sources locales telles que La Petit Futé, Pages Jaunes, Yelp etc. Donc, pour prétendre avoir une place dans le knowledge graph, il est recommandé d’identifier les sources retenues par Google pour une requête correspondant à votre secteur d’activité. Par exemple, si vous exercez dans le domaine de la décoration d’intérieur, vous pouvez taper le nom d’une enseigne concurrente qui ressort un knowledge graph. Ensuite, relevez toutes les sources utilisées et :

  • si vous êtes visible sur certaines sources, continuez d’y optimiser votre visibilité. Pour ce faire, enrichissez les informations publiées, prenez en compte les commentaires et les questions des internautes et répondez-y, publiez des articles qui renseignent mieux votre entreprise et vos offres du moment, encouragez vos clients satisfaits à poster leurs avis, etc.
  • si vous n’êtes pas visible sur les autres sources, trouvez un moyen pour y figurer. Inspirez-vous de votre concurrent.
En date du 24 septembre 2019 concernant Facebook ci-dessous

Facebook dans le viseur, attention donc !

Si les internautes vont en ligne, c’est surtout pour avoir accès à des informations qui les intéressent. Et Google continue de régner sans partage sur le marché. En effet, il demeure aujourd’hui le meilleur moteur de recherche. Et pourtant les visiteurs n’y passent pas autant de temps que Google le souhaiterait. En général, les gens viennent sur le site, tapent les mots-clés dans la boite magique et partent vers les sites pertinents. Pour retenir alors les internautes sur le site, Google a fait appel à la fonctionnalité knowledge graph. Grâce à celle-ci, une réponse bien claire et précise est fournie à chaque requête lancée par un internaute. Ce qui réduit considérablement le taux de trafic des autres sites d’informations.

D’un autre côté, les réseaux sociaux explosent quasiment leurs taux de fréquentation. Ne parlons même pas des multitudes d’informations qui peuvent y être relayées en à peine quelques instants. C’est d’ailleurs l’une des caractéristiques qui fait que cette plateforme d’échange soit parmi les plus populaires. Et la nouvelle est que Facebook, comme Google, lance également son knowledge graph. Pour son cas, il puise les informations dans Wikipédia,  Freebase et ses membres même. Par rapport à Google, le knowledge graph de Facebook a l’avantage d’afficher des informations plus orientées vers le social. Par exemple, pour la requête Paris, mis à part les données sur le nombre d’habitants, les lieux d’intérêt, la superficie, etc., il affiche d’autres informations comme :

  • les personnes de la liste d’amis qui ont déjà visité la ville
  • les lieux à Paris
  • les publications concernant Paris
  • les amis qui travaillent à Paris
  • etc.
  • Cependant, Google reste plus pertinent pour d’autres requêtes comme le portrait d’un artiste par exemple. Les internautes ont la possibilité de consulter les œuvres de Léonard de Vinci alors que sur Facebook, les photos de ses œuvres ne sont pas forcément disponibles.

Évolutions du Knowledge Graph et futur

Ce n’est pas la première fois, et sûrement pas la dernière, que Google nous surprend et nous fait profiter d’outils d’exception. Il ne cesse d’évoluer et de s’améliorer. Si auparavant il ne représentait qu’un moteur de recherche, il est devenu un moteur de réponse grâce au knowledge graph.

Cette amélioration nous rend considérablement service dans certains cas, surtout si l’information que nous recherchons s’y trouve directement indiquée. Mais d’un autre côté, Google sert également ses intérêts puisqu’il use de liens directs sur divers sites de renseignements. Sur le long terme, cette situation pourrait pénaliser certains sites.

En effet, les utilisateurs ne les visitent plus puisqu’ils ont directement accès aux informations sur Google. Même des géants comme Wikipédia en souffrent dans une certaine mesure. Heureusement, cette fonctionnalité, si bien exploitée et utilisée à bon escient, pourrait profiter aux personnes physiques et morales qui souhaitent accroître leur visibilité.

L’avenir du SEO semble s’assombrir au vu de tout cela, notamment en ce qui concerne les mots-clés et les liens hypertextes. On se demande alors si le travail des référenceurs SEO sera désormais axé sur les réseaux sociaux pour gagner du trafic. Ou pour être visible sur Google, doit-on forcément passer par Google Adwords ?

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LA RUBRIQUE QUESTIONS/RÉPONSES

Les 3 questions les plus fréquemment posées sur le Knowledge Graph

Nous nous efforçons à répondre ci-dessous publiquement aux questions fréquentes et récurrentes que nous recevons en privé sur le sujet de Google Knowledge Graph.

📚 Qu'est-ce que Google Knowledge Graph ?

Le Google Knowledge Graph permet une présentation enrichie des résultats de manière à rendre l’information accessible facilement à tous les internautes sans qu’ils aient à cliquer sur un résultat.

🔥 Est-ce accessible à tout le monde ?

Oui, pour peu que vous soyez dans une catégorie visée par le Google Knowledge Graph (personnage, événement, lieu, recette, …), vous avez la possibilité d’y être présent et d’augmenter votre visibilité.

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  • ❶ Qu’est ce que le Google Knowledge Graph ?

    C’est un outil très intéressant pour votre référencement mais c’est bien trop long à expliquer en une phrase. Alors, lisez l’article à ce sujet et on vous explique tout, c’est promis.

  • ❷ Quels sont les différents formats de Knowledge Graph ?

    Il existe des affichages différents selon la situation : personnalité, entreprise, recette de cuisine, météo, résultats sportifs, adresses et lieux publics, dates historiques, …

  • ❸ Existe-t-il une formation pour être présent dans le Knowledge Graph ?

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Les 6 étapes SEO pour être premier sur Google

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